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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 08:52

http://octopousse.com/widget/v2/part-des-anges

 

Pas besoin d'en dire davantage, simplement soutenir le projet d'une manière ou d'une autre.

Et quand on passera par là, on ira trinquer !

 

 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 06:38

       

 

       Comme l'a dit l'un des participants lors de son piquant discours inaugural, c'était une joie, ce Mardi, d'être " à côté d' la plac " , plaque créée par Christophe Verdon en souvenir de Georges Perec

 

                                   La date : 23 Octobre 2012

                                   L'heure : 19h30

                                   Le lieu : Café Saint-Sulpice

                                    

23 Octobre 2012.

       L'idée était bonne de rendre à cet écrivain si original un hommage dont il se serait sans aucun doute amusé : apposer au Café de la Mairie, Place Saint Sulpice, une plaque émaillée qui ne manquera pas à la fois d'attirer l'oeil des nombreux passants et des clients et de susciter les questions. Excellent choix puisque c'est là que s'installait Georges Perec pour écrire en 1974 sa " Tentative d'épuisement d'un lieu parisien ".

 

       Les blancs de cette plaque - bien sûr bleus comme elle - évoquent la contrainte particulièrement exigeante que s'était imposée l'auteur dans son roman lipogrammatique, prouesse inégalée mais pas seulement, " La disparition " : l'absence de la lettre "E" !

 

Plaque Perec

       Saluons l'initiative de Christophe Verdon et qu'il en soit remercié !

 

 

(pour en savoir plus, cf http://semen.revues.org/5613 et les ouvrages, entre autres, de Bernard Magné et Claude Burgelin)     

  

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 08:47

Le bel article du jour de Dominique Hasselmann dans son Tourne-à-Gauche est arrivé alors que je venais de retrouver trois Malaparte après le Makine que je cherchais...

Curieux bonhomme que ce Curzio Malaparte (en fait Kurt Suckert, père saxon, mère lombarde), fréquentant les milieux nationalistes italiens, officier en France en 1918, fasciste en Italie dans les années 20 mais inculpé “d’activité antifasciste à l’étranger” en 1933 (alors que sa “technique du coup d’Etat” ne paraît en Italie qu’en 1946).
Sa double qualité d’officier et de journaliste lui a permis de beaucoup voyager, jusqu’en Chine où il tombe malade. Juste avant de mourir à Rome en 1957, il obtint sa carte du … parti communiste, demandée et refusée en 1944 et d’aucuns prétendent qu’il s’était converti à la religion catholique.
Quel étonnant parcours, mais quel écrivain !
J’ai dû donner ou revendre” Kaputt ” et ” La peau “, mais j’ai toujours ” Ces sacrés toscans ” traduit par Georges Piroué, chef d’oeuvre d’humour qui décrit par contraste tous les italiens et, en poche Flammarion avec en couverture les ‘ Figures au bord de la mer ‘ de Nicolas de Staël, deux petits recueils de nouvelles : ” Sang ” et ” Sirocco dans l’île “, traduites par René Novella, qui sont toutes de purs bijoux.

 

NB "L'article du jour" c'était il y a presque deux mois.

J'avais voulu parler un peu des nouvelles de Malaparte mais je m'aperçois aujourd'hui que je n'en ai rien fait, sans doute prise dans un sirocco d'événements dont peu surgissent encore si j'essaie de les évoquer pour me trouver des circontances atténuantes en ce 16 Octobre 2012...

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 08:24

      

J'adorais ce mot depuis avant même d'en avoir découvert le sens.

 Il va comme un gant à Eric Poindron

http://curiosaetc.wordpress.com/category/biblionomadie/

 

Réveillée au point culminant d’un insupportable cauchemar dont tous les détails s’effacent, la lecture de cet article cautionne l’irrésistible envie de lire quelque chose d’original et d’enthousiasmant. Il faut que je relise, là, tout de suite, La malvenue et autres récits diaboliques de Claude Seignolle (chez Marabout). C’est à quoi incite Eric, hurluberlu magnifique !

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Le même m'a fait l'honneur d'une réponse-critique érudite dont il est coutulier et je l'en remercie : 

 

Aussi, l'étrange gardien vous recommande la lecture de La Malvenue et autres récits diaboliques de Claude Seignolle, éditions Phébus, et de toute l'oeuvre puissante du « Meneur de loups ».

Ce bref roman tissé d’angoisse nous transporte dans la Sologne du début du siècle, en l’un de ces coins de campagne reculés où ont cours des superstitions qu’il est de bon ton de dire d’un autre âge. Dans une ferme où la vie se résume aux durs travaux des champs, une fille dont la beauté et les désirs ne sont pas à la mesure commune impose à tous ceux qui l’approchent son pouvoir ensorceleur. La sensualité qui fait escorte à chacun de ses gestes va bouleverser le petit monde où elle se meut, éveillant dans son sillage les vieilles culpabilités et tout un cortège de mauvais fantômes. On sent à lire ses pages, écrit Hubert Juin, « une odeur de sève, de filles désirées, d’hommes déchirés par le trouble de leur corps. Il y a là-dedans la senteur des plantes écrasées par les membres nus vautrés dans la chaleur amoureuse puis défaits un instant dans la brume qui stagne… » Seignolle fait partie de ces écrivains qui, dans la lointaine lignée des Romantiques allemands, se sont donné pour tâche première d’explorer les avenues de la nuit. Aucun livre mieux que celui-ci n’a approché le coeur de ce mystère tout simple qu’on appelle « la peur du noir ». Âmes craintives, s’abstenir.

« L’un des plus grands livres jamais écrits sur la peur. » Hubert Juin

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 20:28

  

Décidément, ce garçon tout jeune a une magnifique intelligence des rapports humains.
Ses deux premiers films étaient superbes.
Avec Laurence Anyways, attention : grand art ! 
 
Suzanne Clément n'avait rien à prouver, ni Melvil Poupaud, mais le réalisateur leur a fait sortir des choses si profondes qu'on en reste confondu.
Nathalie Baye aussi fait remarquablement évoluer son personnage de mère.
Melvil Poupaud est si convaincant que l'on oublie vite sa performance pour admirer le personnage attachant qu'il endosse avec subtilité. C'est à mon sens pour le moment son plus grand rôle.
Cette expérience peu courante et très particulière met la passion de Laurence et de Frédérique à rude épreuve, sert de révélateur à leurs natures respectives et nous prend aux tripes.  
 
D'où Xavier Dolan, ce tout jeune homme, tient-il une telle science des rapports amoureux ?
Comment arrive-t-il à nous faire sentir si proches de ses personnages dans des situations très éloignées de nos propres expériences ?  A nous faire rire avec eux ? (jamais d'eux).
  
On dit qu'il en fait trop dans l'esthétisme mais c'est faux, car c'est aussi la beauté des plans, des paysages, des costumes et des gens qui nous tient raides émerveillés pendant toute la projection, particulièrement devant les gros plans sur le ( les ) merveilleux visage changeant de Melvil Poupaud, qui crève l'écran...
  
                                                        *
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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 13:32

 

       L'Homme aux poupées est un roman délicieux au climat fantastique, publié en 1899 sous le nom de Jean-Louis Renaud, pseudonyme collectif utilisé pour ce titre par deux auteurs français : Louis Janot et Louis Lacroix.

       Les dessins délicats de Jean Veber en ont illustré aussi la réédition chez Ludd en Novembre 1988, avec une préface de Sylvain Goudemare.

L'homme aux poupées       Ce joli conte cruel, dont la langue polie comme un galet après le ressac est précise mais belle, évoque immanquablement E.T.A. Hoffmann.

                                                              ***

       Cet homme aux poupées, Menzel, entre à deux heures pile - heure de sa manie, dit l'auteur - dans une pièce toute dédiée à une multitude de poupées, mannequins, figurines diverses, membres dépareillés, tronçons, chevelures et étoffes, dans un fouillis triste et un inquiétant abandon.

       " ... on dirait un monde de fantasmagorie tombé subitement sous un charme, immobilisé là dans sa grimace d'un moment et qui attend après une résurrection. Sans doute quelque mage va surgir. A son geste, tous ces petits corps s'agiteront, feront des pas, sans bruit, sans un frôlemnt de robe ni d'haleine, avec des mouvements rythmiques d'automates, se mettront à vaquer à leurs occupations mesquines de fantoches dans le mystère de la haute pièce close, tendue et muette ...".  

       Menzel les apprécie-t-il en artiste ? en archéologue ? Non, sa manie est plus intime. Il poursuit une chimère.

       Pourtant Yane, superbe femme en chair et en os, l'aime éperdûment.

       Va-t-elle gagner sa bataille contre les petits fantoches ?

 

                                                                ***

 

Sylvain Goudemare, biographe de Marcel Schwob, est libraire d'ancien au 9 rue du Cardinal Lemoine 75005 Paris depuis 1987 : http://www.librairie-goudemare.com/

 

 

 

  

 

        

 

 

 

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 19:30

  Infidèle à ce foutu blog, mais d'autres écrivent si bien... ainsi Michel Volkovitch et son  "Coups de langue" du mois :  

  """  OÙ L'ON GLISSE

   Je n'écris guère en ce moment, mais je lis toujours. Autant partager !

Le mois dernier, c'était la fête aux mots noueux, ceux où des agrégats de consonnes produisent du frottement, donc de l'énergie.

Ce mois-ci, voici les mots sans grumeaux, les mots lisses où tout glisse.

Ici le son [s] est ce qui s'impose. François Thibaux, dans son roman Ultime été, évoque les illustrations d'un livre de Pierre Louÿs, «que les nonnes eussent qualifiées de licencieuses, adjectif qu'elles employaient dix fois par jour et dont le sifflement de serpent me donnait la chair de poule...»

(Le vrai nom de Louÿs : Louis. La sifflante, il l'a choisie.)

Non moins réussi que LICENCIEUX (lit sans cieux ?), son cousin VICE, où le [v] montre son double visage : voluptueusement fondant, ou mollement veule et avachi, selon notre vision de la chose.

VICIEUX, superbe lui aussi, mais sans doute moins lisse à cause du [i] : c'est un yod, une demi-consonne qui contracte la bouche et nous rapproche un peu des effets de frottements, tout comme le [f] à la fin du si joliment évocateur JOUISSIF.

Sans doute l'érotisme s'épanouit-il dans une alliance du lisse et du frotté. Pour que le mot soit purement fluide, il faut le moins possible de consonnes et des diphtongues dont le premier son soit plus ouvert que le [i].

J'ai dit FLUIDE ? En voilà un beau ! D'accord, il commence par une double consonne, l'eau emprunte un passage étroit, mais tout de suite avec [ui] ça s'élargit.

La plus moelleuse des diphtongues, c'est sans doute [ua], presque un hiatus interne, qui nous offre SUAVE, l'un des mots les plus doux — presque à l'excès. Il sue la douceur, il en bave...

L'avantage de [ui], c'est la touche de lumière qu'ajoute le [i]. Peut-on être plus liquide et en même temps plus lumineux que l'HUILE ? Dire «huile d'olive», n'est-ce pas en avoir déjà plein la bouche ?

[oui] : la bouche s'ouvre plus encore. On en est tout RÉJOUI, tout ÉPANOUI, surtout si l'on prolonge un peu le [i]. L'ÉVANOUI lui-même, on le sent bienheureux, ou du moins parfaitement détendu.

OUI, quelle merveille toute simple ! Plus l'ombre d'une consonne. NON a l'air sombre, se referme, se renfrogne ; OUI s'ouvre et sourit.

                                                                             ***

 

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1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 09:24

      

       Certaines musiques de films restent plus présentes à notre mémoire que les histoires, les images  ou les visages des acteurs. Elles ont un pouvoir émotionnel sans équivalent. Elles ont d'abord accompagné l'action, l'ont illustrée, puis ont concrètement participé au récit, faisant parfois sens à elles seules.

       On se souviendra toujours de la scène du couteau dans Psychose qu'on a pourtant jamais VUE, simplement parce que nos nerfs ont été mis à rude épreuve par le crissement fou de la musique de Bernard Hermann. De même, notre angoisse montait d'un cran à chaque retour du leit motiv de John Williams dans Les dents de la mer. On n'oubliera jamais le thème de Miles Davis d'Ascenseur pour l'échafaud d'une déchirante tristesse...

http://youtu.be/saG7EELIfMM

 

       En Juin, la Cinémathèque rend hommage à Gabriel Yared pour ses musiques de nombreux films et le départ a été donné le 30 Mai par un concert exceptionnel dans la grande salle, avec le génial auteur lui-même au piano, accompagné de musiciens de son choix.

 

Des extraits significatifs des films 'donnaient le la'... des musiques de :

 

- 37°2 le matin et La lune dans le caniveau  de Jean-Jacques Beineix

- L'amant et Les ailes du courage de Jean-Jacques Annaud

- Camille Claudel de Bruno Nuytten

- La Romana de Giuseppe Patroni Griffi

- Tatie Danièle d'Antoine Chatilliez

- Le patient anglais, Retour à cold mountain et Le talentueux Mr Ripley d'Anthony Minghella.

 

Piano : Gabriel Yared
Chant : Gaëlle Méchaly
Saxophone : Lewis Morison
Bandonéon : Juanjo Mosalini
Ensemble à cordes, musiciens de l'Opéra de Paris et de l'Orchestre national de France :
1er violon
: Éric Lacrouts
Violons : Cyril Ghestem, Marianne Lagarde, Thibault Vieux
Altos : François Bodin, Jean-Charles Monciero
Violoncelles : Cyrille Lacrouts, Miwa Rosso
Contrebasse : Philippe Noharet
Hautbois et Cor anglais : Christophe Grindel
Clarinette : Patrick Messina

 

       D'abord arrangeur, puis producteur pour les chanteurs de variétés française et ensuite compositeur, Gabriel Yared n'a pas de méthode type de travail. Parfois il écrit la musique pendant la visualisation du film, d'autres fois il travaille sur une musique déjà composée. Il aime collaborer étroitement avec le réalisateur ; ou le producteur. 

        Pour Camille Claudel, le film avait déjà été monté avec des musiques d'Anton Bruckner et de Benjamin Britten - excusez du peu - et tout a dû être repensé et recomposé.

       Gabriel Yared partage avec Anthony Minghella un grand amour pour Jean-Sébastien Bach et nous en fit la démonstration lors d'une fugue de sa composition.

 

      Samedi 2 Juin 2012 à 18 h  , toujours à la Cinémathèque, salle Henri Langlois, il mènera une conversation à propos de ses musiques de films, avec encore projection d'extraits.

       A ne pas manquer pour les parisiens !

                                                                              ***

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 12:28

  

 

     On n'arrête pas de dire du mal de la télé mais, d'abord, personne ne nous pose un canon de revolver sur la tempe pour nous obliger à la regarder et, de plus, quand on choisit ses programmes on peut éprouver de grandes joies !

        Ainsi hier soir, en prime time - bon, sur ARTE bien sûr... - Jules César, opéra de Haendel retransmis depuis Salzbourg en léger différé offrait presque trois heures de pur bonheur.

       On connaît l'histoire agitée des rivalités qui mènent - et minent - le monde, entre deux hommes amoureux de la même femme, ici Cornélia et entre Ptolémée et sa soeur Cléopâtre pour l'accès au pouvoir. Ce pourrait être fastidieux, n'était la musique. Les choeurs vous enchantent et les sublimes arias vous transportent, réparties entre les principaux protagonistes avec une mention spéciale selon moi pour celles de Cléopâtre, encore magnifiées par la maîtrise incroyable de la grande Cecilia Bartoli...

       Anéantie et humiliée par son frère, au bord du désespoir malgré son courage et sa pugnacité, Cléopâtre s'en remettait au ciel et l'on s'arrêtait presque de respirer en écoutant la Bartoli, à genoux, dire et redire : " Se pietà di me non senti, giusto cielo, io moriro ", au point qu'à la fin de l'aria la salle explosa d'applausissements et un fan hurla " Gigante ".

       Oui, géant !     

       Il est fini le temps des chanteurs d'opéra figés, bras ballants ou soulignant à peine un motif ou une émotion, tout entiers concentrés sur leur chant. Les chanteurs d'opéra sont des acteurs à part entière et qui a tâté du chant admire la maestria qu'il faut atteindre pour que la gestuelle, les déplacements parfois violents et les positions aventureuses non seulement ne nuisent pas à la perfection du chant mais au contraire l'illustrent et le magnifient.

       Si, comme hier, l'oeuvre est servie par des décors mouvants et en abîme, d'admirables lumières, des vêtements et des coiffures bluffants et surtout une mise en scène plus qu'inventive, osée, voire provocatrice (au premier acte, les spectateurs d'abord médusés se sont laissés aller à siffler), on sort du spectacle à la fois exalté et apaisé ; tout à fait conquis.  

      

       J'espère qu'un DVD sera édité pour immortaliser cette réalisation inédite servie par ce que le chant baroque compte de plus abouti actuellement !

                                                ***

       Jules César. Opéra en trois actes de Georg Friedrich Haendel.

       Livret Nicolas Haym. Direction musicale Giovanni Antonini.

       Mise en scène Moshe Leiser et Patrice Caurier.

Jules César   : Andréas Scholl

Cléopâtre     : Cecilia Bartoli

Cornelia       : Anne Sofie von Otter     

Sextus         : Philippe Jaroussky

Ptolémée      : Christophe Dumaux              

 

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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 11:02

  

         Un certain Nicolas Doisy, espèce de super trader au sourire entendu, explique ce qu'on sait déjà, en termes redoutablement clairs : habitude dans son milieu, dit-il, d'être direct.
Ces types-là me font vomir.
 
      Il avoue, en riant,  qu'il est en CDI mais ne dit pas pour combien de temps si le nouveau traîté passe pour, entre autres choses, achever de bouleverser le monde du travail, déjà sérieusement malmené...
        En tous cas il n'a pas l'air complètement paniqué à l'idée que Hollande sorte des urnes et c'est bien ce qui peut nous alerter en tant qu'électeurs, au cas où ne nous soyons pas encore posé la question...
       Cette video incite à se glisser un couteau entre les dents et à reprendre la Bastille, même si ce doit être, prédit-il, une " grosse angoisse pour les marchés ".
Pauvres 'choux', on s'en ficherait bien si derrière ces anonymes marchés, il n'y avait le fric et les armes...
       Comme chantait Manset " Animal, on est mal " !

 

 

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