Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 09:27

 

 

  S'il manque un petit quelque chose pour accompagner vos cadeaux de fin d'année, ajoutez-leur donc un délicieux petit livre d'Etienne Klein et Jacques Perry-Salkow :

Anagrammes renversantes ou le sens caché du monde" (Flammarion. 10 E. Nov 2011)

 

   Ce physicien s'allie à ce pianiste pour concocter à chaque page de petits textes qui déchiffrent des énigmes parfois illustrées de petites saynètes ou de portraits pleins d'humour.

   Avec eux, le jeu apparemment insane des anagrammes aboutit à d'étonnantes révélations. Ainsi : 

                             " Les liaisons dangereuses

                                            ...

                               Les ailes sanguines d'Eros "

 

 

 

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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 11:15

   Pendant plusieurs mois, écrire un article relevait de la performance et il m'était devenu impossible de publier le moindre commentaire sur le blog des amis.

   Or, voici qu'aujourd'hui tout fonctionne à merveille !

 

   Overblog m'a adressé un message m'invitant à participer à l'amélioration future du site. L'occasion était trop belle, après maintes et vaines tentatives de trouver solution à mon problème, pour la manquer.

 

   Comme un pavé était prévu pour un complément de réponse, j'ai rappelé le dysfonctionnement inexpliqué, spécifiant  que le mutisme du site ne m'incitait guère à une quelconque collaboration...

   Et, hop-là, tout est règlé...

 

 

 

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Samedi 5 novembre 2011 6 05 /11 /Nov /2011 12:32

Cédant à l'appel du numérique, je lisais déjà sur mon PC de bureau des oeuvres téléchargées sur le site de François Bon " Publie.net " moyennant un faible abonnement annuel, sans encore avoir pu trouver une bonne liseuse ( = e.book, quoi...).

 

J'ai sauté le pas et mon tout nouveau Kindle me permettra de lire partout mes oeuvres de prédilection sans avoir à m'arracher les bras à traîner de trop lourdes valises.

Très facile d'acheter sur Internet dans la liste conséquente proposée par Amazon, la plupart des classiques étant d'ailleurs gratuits une fois passés dans le domaine public.

Dès l'achat effectué, le livre est chargé sur la liseuse ; c'est miraculeux.

 

Je me suis installée ce matin dans un bistrot devant un café, mon nouveau joujou en mains. C'est vraiment agréable, même si le défaut de numérotage des pages entraîne de petits inconvénients : ainsi, le titre des poèmes se trouve souvent en  bas de page. 

 Ce n'est guère esthétique mais n'en demandons pas trop.

 

J'ai relu, comme toujours en extase, Les poètes de sept ans jusqu'au dernier mot du dernier vers mais, au lieu de me sentir les poumons et l'esprit regonflés de vent et de promesses d'avenir, j'ai manqué m'étouffer de ... RIRE lorsque l'article follement incongru m'a sauté aux yeux !

 Je tenais la barre avec confiance mais je me suis pris la bôme en pleine tête :

..........

Et comme il savourait surtout les sombres choses,

Quand, dans la chambre nue aux persiennes closes,

Haute et bleue, âcrement prise d'humidité,

Il lisait son roman sans cesse médité,

Plein de lourds ciels ocreux et de forêts noyées,

De fleurs de chair aux bois sidérals déployées,

Vertige, écroulements, déroutes et pitié !

-Tandis que se faisait la rumeur du quartier,

En bas, - seul, et couché sur des pièces de toile

Ecrue, et pressentant, violemment, LE voile !

...........

 

Ce cher Rimbaud, certes visionnaire, aurait donc prévu que la toile servirait à la confection future de foulards ou de tchadors... 

Après le rire, c'est la rage qui m'étouffe !



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 16 octobre 2011 7 16 /10 /Oct /2011 09:52
 
               Mardi 18 Octobre 2011 :
de 14h15 au soir, au Forum des Images (rue du Cinéma,après la Place Carrée M° Les Halles) :
4 films sur le massacre des Algériens à Paris le 17 Octobre 1961
  
                C'est Mardi 18 Octobre 2011
- Mémoires en blanc (court métrage en noir et blanc)
Une jeune femme marche dans Paris, tandis qu’un commentaire rappelle les tragédies qui s’y sont déroulées pendant la guerre d’Algérie : celle du 17 octobre 61 et celle du métro Charonne en 1962.
 
- 14h15 Le silence du fleuve             Agnès Denis et Mehdi Lallaoui
Cette histoire n’est pas ancienne : elle a notre âge. Nous avons voulu en débusquer les traces dans les archives, dans les mémoires, comprendre pourquoi nous l’avions apprise par hasard.” Trente ans après, le film d’Agnès Denis et Mehdi Lallaoui, mêlant témoignages, archives d’époque et séquences tournées sur les lieux, brise le silence entourant les événements du 17 octobre 61.  (Projection 50 ans après !)
 
- 16h00 Dissimulation d'un massacre   Daniel Kupferstein
Quarante ans après le 17 octobre 61, témoins, historiens et journalistes font le récit de ce tragique événement, longtemps caché par les autorités et refoulé par la conscience collective. Le film évoque notamment le procès en diffamation contre l’écrivain Jean-Luc Einaudi, intenté, et perdu en 1999, par l’ancien préfet de police Maurice Papon. 
 
- 17h15 Nuit noire                           Alain Tasma
La nuit du 17 octobre 1961, à travers les points de vue et destins croisés de divers personnages. “Exemple probant de la légitimité des fictions historiques complémentaires des documentaires […], un film qui retrace les faits sans caricaturer aucun des camps, où chacun est dépeint et interprété avec dignité et émotion, sans aucun dérapage.” (Jean-Luc Douin) 
 
- 19h30 Ici, on noie les Algériens        Yasmina Adi 
À l’approche de l’anniversaire du 17 octobre 1961, Yasmina Adi est partie à la recherche de témoins, français et algériens, ayant participé ou assisté aux événements de cette nuit-là… Cinquante ans plus tard, leurs témoignages, alternant avec des documents d’époque, ravivent le souvenir de cette page sombre de l’Histoire.
 
- 22h00 Octobre à Paris                   Jacques Panigel   *****
Entrepris dans la clandestinité aux lendemains du 17 octobre 1961, ce film fut le premier à dénoncer l’effroyable répression de la manifestation pacifique des Algériens de Paris contre le couvre-feu. Longtemps frappé d’interdiction, il s’apprête à connaître enfin une diffusion en salle, un an après le décès de son auteur
 
 
Les moins jeunes d'entre nous se souviennent-ils seulement de la date à laquelle ils ont appris ces atrocités ?
Moi pas, mais très vite tout de même, fin Octobre 1961: je venais de rentrer à la fois en Fac, en syndicalisme et en politique...
 
Et les plus jeunes ? Si leurs parents ne leur en ont pas parlé, ils ne savent toujours rien ou pas grand chose, car c'est encore sujet tabou.
Je me souviens avoir emmené ma fille et l'une de ses amies, franco-algérienne, le 4 Août 1989 à l'exposition "La traversée de Paris" à la Grance Arche : les derniers pas s'effectuaient entre des téléviseurs qui passaient en boucle des videos, dont une -très rare- des événements en question.
                                      Merci au Forum des Images !
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Vendredi 26 août 2011 5 26 /08 /Août /2011 12:38
 
 
Qu'il pleuve - ce  qui est arrivé trop souvent - ou qu'il fasse trop chaud, s'engouffrer dans une salle de ciné est une solution à double détente !
 
Juste un peu de ressenti, en passant :
 
" Melancholia " 
tu en prends plein la gu...  si tu réagis comme moi qui ai adoré ce film ! J'ai carrément sangloté dans les dernières minutes... ce qui ne m'arrive plus depuis longtemps car je suis de plus en plus distante, difficile de me faire pleurer ; rire encore plus !
Sinon, tu reste à côté et tu relis l'article de Pierre Murat qui démolissait rageusement le film comme rarement dans la chronique "Pour/Contre" de Télérama... Il est possible que ç'ait été en lien avec les déclarations que Lars von Trier avait sottement faites il y a peu !
Lars von Trier n'est peut-être pas très recommandable comme homme, mais le réalisateur est une pointure.
 
" Tu seras mon fils ". Très bon mais ne fait pas dans la dentelle...
On aurait pu appeler ce film " Que la bête meure " si ce titre n'était pas déjà pris ; et en majesté.
Tous les acteurs sont justes, mais Niels Arestrup est décidément un grand !
 
" Impardonnables ". Bien, mais ne restera pas mémorable dans l'oeuvre de Téchiné que j'aime tant ; parfois ! On ne peut même pas se consoler en contemplant Venise, la plupart du temps vue en arrière-plan flou ! Néanmoins, les acteurs sont excellents, sans rien sauver de ce film à mon sens loupé.
  
A vous de voir !
Je vais lire les critiques maintenant car je n'aime pas les lire avant.
 
 
 
 
 
 
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  • Francesca
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  • France Paris XXème
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  • Beaucoup de lecture, un peu d'écriture. Poésie, musique(s), théâtre, arts plastiques, photo, Paris et aussi la mer "toujours recommencée", l'humour, mes enfants, mes amis, mes amours et le monde comme il ne va pas... La vie, quoi !

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